BEYROUTH HOTEL
BEYROUTH HOTEL
Bon je sais je suis dans une rubrique qui ne concerne pas le spectacle que j'ai vu hier !
Mais je sais aussi que Sabine prendra mon message et en fera sûrement une rubrique en soit !
Je
suis allée au théâtre hier soir voir jouer Niels Arestrup et Isabelle
Le Nouvel (j'espère que je ne me trompe pas pour le nom de cette
talentueuse comédienne, j'irais vérifier sur le site du théâtre comédie
studio des champs-élysées.)Un beau moment comme voilà longtemps que je
n'avais pas vécu. Depuis la naissance de Léo comme vous le savez entre
mes propres répétitions du soir et Léo je ne vais plus beaucoup ni au
cinéma ni au théâtre. Alors hier le fait de me retrouver dans ce
quartier chic, entourée des lumières de Paris pour aller au théâtre
toute seule, m'a fait me sentir comme une gamine en permission de luxe
! Et je me suis retrouvée dans une salle moyenne, toute en longueur
pour le public, en face d'un petit plateau face à un décor simple
discret et qui n'a jamais changé durant toute la pièce, le décor du
hall d'un hôtel miteux à Beyrouth. C'est étrange de ce retrouver dans
un lieux miteux après avoir quitté le faste des champs ... Il y a bien
longtemps que je n'avais pas vu de pièce intimiste racontant la
rencontre improbable de deux êtres humains. Cette sensation de rentrer
doucement dans leur intimité, au début, m'a presque génée, je n'ai plus
l'habitude en fait... mais c'est un beau spectacle, sans effet, sans
paillette, sans ressort quelqueconque pour "conquérir" le public.
Et
le plus étrange c'est que j'ai vu mes bulles ! Celle que je vous tente
de décrire et de vous faire ressentir. Deux comédiens soudés dans une
grande disponibilité l'un à l'autre, formant une bulle, un univers très
fort qui défend sans faille l'écriture de l'auteur, et des bulles de
personnages très fortes dont une au départ très fermée celle du
personnage de Niels Arestrup qui s'ouvre petit à petit à la lunmière de
l'autre bulle celle d'Isabelle le Nouvel. Un enfermement de lieu de
corp de mental qu'une rencontre va ébranler un peu.
Je ne sais pas
jusqu'à quand ils jouent ni s' ils vont tourner ce spectacle, je vais
aller sur le site du théâtre et corrigerai mes erreurs,mais j'avais
envie d'écrire spontanément sur mes impressions. La sensation d'être en
face d'une histoire simple aux résonnances profondes.
Je vous embrasse tous très fort.
Boliloc
Au théâtre du rond Point
Mise en scène Philippe Genty, Mary Underwood avec Christian Hecq, Scott Koehler et Alice Osborne
Durée 1h30
Avec la nécessité de ce qui surgit et disparaît aussitôt dans nos rêves.
Comment un ventriloque devient soudain la proie de ses propres personnages. Cela se met à parler en lui, tandis que nous basculons à sa suite dans une fantasmagorie hallucinatoire qui n'est autre que son monde intérieur. On ne tarde pas à constater que le bonhomme n'est pas seul dans sa tête. Même que ça pullule en diable et que ça se dispute âprement car tous ces "moi" du malheureux ventriloque ont de sérieuses difficultés à s'entendre. Scènes de ménage à l'intérieur d'un cerveau, voilà comment pourrait être soustitré ce spectacle désopilant et parfois inquiétant de Philippe Genty. Deux comédiens et une comédienne danseuse affrontent les transformations intempestives d'une matière onirique. On dirait une énigme qui se poserait des questions à elle-même. Un puzzle en perpétuelle métamorphose. Les fleurs y deviennent des océans et l'on croirait presque toucher du doigt un poème de Rimbaud.
*costumes : avec la participation de l'Atelier Couture du Théâtre des Célestins à Lyon
Mon Lit en Zinc

“ Le thème principal est la dépendance : dépendance à l’alcool, à l’amour, ou aux éphémères poussées d’adrénaline des affaires. Nous voyons un poète impécunieux, alcoolo repenti, Paul Peglow, engagé par un millionnaire ex-marxiste, Victor Quinn, comme rédacteur dans sa société internet en pleine expansion.
Quinn a une jeune épouse danoise, Elsa, qui a été aussi sauvée de l’abîme de la drogue et de l’alcool. Quinn semble jouer un étrange jeu méphistophélique, attirant le poète vers la destruction par l’alcool pour consoler son épouse solitaire et soulager son mariage au point mort. On est confronté à l’amère solitude d’un mariage desséché et à la difficulté à maîtriser ses pulsions dégradantes. Au-delà de la dépendance et de ses diverses formes, j’y vois une réflexion sur la liberté : guérir de la dépendance en renonçant à ce qu’on est, ou vivre avec sa maladie en restant soi-même. Pour David Hare, il ne s’agit pas de savoir si la vie vaut d’être vécue mais de savoir si on veut la vivre et à quelles conditions. ”
Texte de Laurent Terzieff
Source : programme du CAC de Meudon 2007-2008
Auteur David Hare
Mise en scène Laurent Terzieff
avec Laurent Terzieff, Dominique Hollier et Benjamin Bellecour
Adaptation Jean-Michel Déprats et Dominique Hollier
Lumière Mamet Maaratie
Son Pierre-Jean Horville
Costumes Zorica Lozic
Production La comédie des Champs-Elysées et La Compagnie Laurent Terzieff
Hughie : vu par Julien, Céline, Régis et Sabine le 19 juillet
Pour présenter la pièce, extrait d'un texte de Maurice Goldring, publié sur le programme du théatre.
"Erié Smith émerge de cinq jours de beuverie, il s'est noyé dans l'alcool après la mort de l'ancien gardien de nuit, Hughie. Avec Hughie c'était le bon temps, Erié gagnait toujours aux courses, ramenait à l'hotel des créatures de rêve. Depuis sa mort, rien ne va plus, ni les courses, ni les femmes......"
L'enjeu est donc clair : Erié va-t-il retrouver la même relation avec le nouveau gardien qui s'appelle, comme c'est curieux, Charlie Hughes ? Va-t-il pouvoir continuer de vivre ?
Cette pièce d'Eugène O'Neil a été écrite en 1942 mais est située en 1928. Elle a été jouée pour la première fois à Stockholm en 1958.
Le texte français est de Jacqueline Autrusseau et Maurice Golgrind, l'adaptation scénique de Laurent Terzieff.
Mise en scène : Laurent Terzieff, assistante Marie-anne Lorin
Scénographie : Ludovic Hallard assistante Charlotte Maurel
Collaboration technique et lunmières : Mamet Maaratié
Son et voix off : Pierre-Jean Horville
Costumes : Marie Trimouille
Hughie : un peu plus d'infos
"Hughie" se joue au Lucernaire jusqu'au 21 juillet à 21 h 30 (matinée le samedi à 16 h 30)
La pièce est d'Eugène O'Neil, le texte français de Jacqueline Autrusseau et Maurice Golgrind, l'adaptation scénique de Laurent Terzieff.
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Hughie
Nous allons voir Laurent Terzieff, Hughie au théâtre du Lucenaire, le jeudi 19 juillet.
Erié Smith, joueur professionnel et petit truand à ses heures avait pris l'habitude de converser avec Hughie, le gardien de nuit de son hôtel. Hughie est mort... A force de répétitions, tel un metteur en scène, Erié finit par montrer au remplaçant d'Hughie le rôle qu'il doit jouer... Sans doute la pièce la plus autobiographique d'Eugène O'Neill, prix Nobel de littérature en 1936.
Source : Le Lucernaire
Le placement est libre, place à 22 euros sur LastMinute
Spectacle à 21h30
Rendez-vous sur place
Semianiky (la famille), théâtre Licedei
VU par Julien, Marc et Sabine..............
Semianiky est une création collective du Teatr Licedei, une troupe qui ne cesse, depuis ses origines en 1968, d'inventer des spectacles de clowns et de mimes.
La pièce est une série de sketchs mettant en scène quelques tranches de vie d'une famille loufoque. Un père alcoolique qui menace à tout bout de champs de partir, une mère enceinte qui porte la culotte et quatre enfants en perpétuel conflit de pouvoir, usant de divers stratagèmes allumés pour tuer père et mère !
